ÉTUDES EN RECRUTEMENT

CONTACTEZ -NOUS
 info-CRU.neuro@mcgill.ca

ALMYLIN ALN-APP (angiopathie amyloïde cérébrale)

Essai de phase II de l’ALN-APP chez les patients atteints d’angiopathie amyloïde cérébrale (cAPPricorn-1)

L’objectif de l’étude est d’évaluer l’effet de l’ALN-APP sur la progression de l’AAC et de caractériser l’innocuité, la tolérance et la pharmacodynamie (PD) de l’ALN-APP chez les patients adultes atteints d’AAC sporadique (AACs) et d’AAC de type hollandais (AAC-D). L’étude se déroulera en deux phases : une période de traitement en double aveugle de 24 mois et une période d’extension en ouvert (OLE) facultative de 18 mois. La durée estimée de participation à l’étude, incluant la sélection, le traitement et le suivi complémentaire de l’innocuité, est de 50 mois maximum.

BAYER OCEANIC

Étude de phase III visant à évaluer l’efficacité et l’innocuité de l’inhibiteur oral de la FXIa Asundexian (BAY 2433334) par rapport à un placebo chez des participants ayant subi un AVC ischémique aigu non cardio-embolique ou un AIT à haut risque

Les chercheurs cherchent un meilleur moyen de prévenir les AVC ischémiques, qui surviennent lorsqu’un caillot sanguin atteint le cerveau chez des personnes ayant subi, au cours des 72 dernières heures :

*un AVC aigu dû à un caillot sanguin formé en dehors du cœur (AVC ischémique aigu non cardio-embolique), ou
*un AIT/mini-AVC présentant un risque élevé de se transformer en AVC (accident ischémique transitoire à haut risque), et qui doivent recevoir un traitement standard.

Les AVC ischémiques aigus ou les AIT/mini-AVC résultent d’un blocage ou d’une réduction du flux sanguin vers une partie du cerveau. Ils sont causés par des caillots sanguins qui se déplacent vers le cerveau et bloquent les vaisseaux qui l’alimentent. Si ces caillots sanguins se forment ailleurs que dans le cœur, l’AVC est appelé non cardio-embolique.

Les personnes qui ont déjà eu un AVC non cardio-embolique sont plus susceptibles d’avoir un autre AVC. C’est pourquoi elles sont traitées de manière préventive par un traitement antiplaquettaire, qui est le traitement standard actuel. Les médicaments antiplaquettaires empêchent les plaquettes, composants de la coagulation sanguine, de s’agglutiner.

Les anticoagulants sont un autre type de médicaments qui empêchent la formation de caillots sanguins en interférant avec un processus appelé coagulation (ou coagulation sanguine).

CAN Étude de prévalence ponctuelle (Soins Intensifs)

Les unités de soins intensifs (USI) assurent une surveillance continue, des interventions de maintien des fonctions vitales comme la ventilation mécanique et l’administration de médicaments puissants destinés à soutenir les patients atteints de maladies graves et potentiellement mortelles. Toutefois, ces interventions sont exigeantes en ressources et comportent des risques considérables.

Dans ce contexte complexe et unique, il est impératif que les soins prodigués aux USI soient guidés par des données scientifiques fiables et que le processus par lequel la science éclaire les soins puisse évoluer grâce à l’apprentissage continu, à l’innovation et à l’amélioration.

Ce projet permettra de mieux comprendre ce qui nous empêche de mettre en place un système de soins intensifs apprenant au Canada. Plus précisément, il permettra d’approfondir notre compréhension des profils des patients admis aux USI canadiennes, des interventions qu’ils reçoivent et des domaines où la recherche peut être intégrée aux soins. L’objectif ultime d’un système de soins intensifs apprenant est de générer de nouvelles connaissances et de les mettre en pratique de manière efficace et rapide.

CHUM - TOBAS

Prise en charge des malformations artérioveineuses cérébrales (MAV)

Cette étude et ce registre visent à optimiser la prise en charge des patients atteints de malformations artérioveineuses cérébrales (MAV), rompues ou non, en termes de pronostic à long terme, malgré les incertitudes. Cette prise en charge peut inclure un traitement interventionnel (endovasculaire, neurochirurgie ou radiothérapie, seuls ou en association) ou un traitement conservateur. L’essai a été conçu pour évaluer : a) si un traitement médical ou interventionnel permet de réduire le risque de décès ou d’accident vasculaire cérébral invalidant (hémorragique ou ischémique) d’environ 15 % (sur 10 ans) pour les MAV non rompues (de 30 % à 15 %) ; et b) si un traitement endovasculaire peut améliorer la sécurité et l’efficacité de la chirurgie ou de la radiothérapie d’au moins 10 % (de 80 % à 90 %).

EASY TOC

Étude sur l’intervention endovasculaire en cas d’AVC aigu et d’occlusion en tandem (EASI-TOC) 

Essai clinique sur la pose d’une endoprothèse dans l’artère carotide interne cervicale aiguë pendant une thrombectomie endovasculaire pour un AVC de la circulation antérieure.

Les patients présentant une occlusion en tandem ou une lésion en tandem (TL), c’est-à-dire un AVC avec une occlusion aiguë de la circulation intracrânienne antérieure et une sténose ou une occlusion de haut grade de l’artère carotide interne cervicale (c-ICA) ipsilatérale, représentent environ 15 à 20 % des patients subissant une thrombectomie endovasculaire (EVT).

Cependant, le traitement optimal des patients victimes d’un AVC aigu avec TL reste incertain, car relativement peu de patients atteints de TL ont été inclus dans les principaux essais contrôlés randomisés sur l’EVT et la prise en charge de l’ICA c n’était généralement pas spécifiée par le protocole ni analysée a posteriori.

De récentes séries rétrospectives multicentriques à grande échelle suggèrent que les patients ayant bénéficié d’une endoprothèse aiguë pourraient avoir des résultats plus favorables que les patients traités par angioplastie seule ou ceux n’ayant pas bénéficié d’une intervention aiguë sur l’ACI, mais les données issues d’essais randomisés de haute qualité font défaut.

EASI-TOC, un essai contrôlé multicentrique universitaire de phase 3 (conception PROBE) avec phase pilote intégrée, cherchera à déterminer si, chez les patients subissant une thrombectomie intracrânienne aiguë pour un AVC de la circulation antérieure avec sténose athéroscléreuse symptomatique ipsilatérale de haut grade (≥ 70 %) ou occlusion de l’ACI extracrânienne, la revascularisation endovasculaire de l’ACI avec pose de stent est supérieure à la thrombectomie intracrânienne seule en ce qui concerne les résultats fonctionnels à 90 jours. 

UCalgary - EVOLVE-COG

Étude de cohorte prospective sur les effets cognitifs et neuropsychiatriques des infarctus cérébraux iatrogènes et leur prévention par l’acide acétylsalicylique

Après une intervention chirurgicale ou une procédure mini-invasive, comme l’embolisation d’un anévrisme cérébral, les patients sont souvent sujets à de petits accidents vasculaires cérébraux (AVC). Ces AVC sont visibles à l’IRM. Lorsqu’ils sont provoqués par une procédure, on parle d’« accidents vasculaires cérébraux iatrogènes ». Si leurs effets chez les personnes en bonne santé sont encore mal connus, on sait que ces petits AVC peuvent entraîner des troubles de la mémoire lorsqu’ils s’accumulent chez les personnes âgées atteintes de maladies vasculaires. Des études récentes ont montré que les AVC iatrogènes peuvent causer des problèmes similaires, mais aucun traitement n’a encore démontré son efficacité.

L’essai contrôlé randomisé EVOLVE évalue si la prise d’acide acétylsalicylique (AAS, également appelé aspirine) permet de réduire le nombre d’AVC après une embolisation d’anévrisme. Nous souhaitons suivre ces patients pendant un an après l’embolisation afin de vérifier si un traitement par aspirine améliore également la mémoire et la santé mentale. Tous les patients inclus dans l’essai bénéficieront d’une IRM cérébrale 12 à 48 heures après l’embolisation. Dans le cadre de notre étude, nous surveillerons l’apparition d’une confusion transitoire, également appelée délire, pouvant survenir après l’intervention.

Nous réaliserons également des tests approfondis de la mémoire, de la cognition et de la santé mentale avant, peu après et jusqu’à un an après l’embolisation. Nous interrogerons les patients sur leur qualité de vie. Nous interrogerons également leurs aidants sur leur quotidien. Nous pensons que les patients recevant de l’aspirine obtiendront de meilleurs résultats aux tests et présenteront moins fréquemment un délire. Sur la base de nos travaux antérieurs, nous prévoyons également que les patients présentant davantage d’AVC iatrogènes à l’IRM cérébrale auront un pronostic moins favorable que ceux présentant moins d’AVC ou aucun AVC.

Notre étude fournira les connaissances les plus détaillées à ce jour sur les effets à long terme des AVC iatrogènes. Si nous constatons que les patients sous aspirine obtiennent de meilleurs résultats à nos tests, cela contribuera à modifier la prise en charge de milliers de patients traités par des interventions telles que l’embolisation à travers le monde. En comprenant les effets des AVC iatrogènes, nous pourrons également améliorer l’évaluation des traitements préventifs.

ÉTUDES À VENIR

OPTIMISE
Optimizing Patient Treatment In Major Ischemic Stroke with EVT

Malheureusement, les informations ne sont disponibles qu’en anglais. Pour plus d’informations en français, veuillez contacter info-CRU.neuro@mcgill.ca

To support the optimal provision of endovascular therapy (EVT)for the treatment of acute ischemic stroke by providing a quality assurance initiative to Canadian institutions that offer this therapy.

ÉTUDES ACTIVES (NE RECRUTENT PLUS)

BAYER OCEANIC

Étude de phase III visant à évaluer l’efficacité et l’innocuité de l’inhibiteur oral de la FXIa Asundexian (BAY 2433334) par rapport à un placebo chez des participants ayant subi un AVC ischémique aigu non cardio-embolique ou un AIT à haut risque

Les chercheurs cherchent un meilleur moyen de prévenir les AVC ischémiques, qui surviennent lorsqu’un caillot sanguin atteint le cerveau chez des personnes ayant subi, au cours des 72 dernières heures :

*un AVC aigu dû à un caillot sanguin formé en dehors du cœur (AVC ischémique aigu non cardio-embolique), ou
*un AIT/mini-AVC présentant un risque élevé de se transformer en AVC (accident ischémique transitoire à haut risque), et qui doivent recevoir un traitement standard.

Les AVC ischémiques aigus ou les AIT/mini-AVC résultent d’un blocage ou d’une réduction du flux sanguin vers une partie du cerveau. Ils sont causés par des caillots sanguins qui se déplacent vers le cerveau et bloquent les vaisseaux qui l’alimentent. Si ces caillots sanguins se forment ailleurs que dans le cœur, l’AVC est appelé non cardio-embolique.

Les personnes qui ont déjà eu un AVC non cardio-embolique sont plus susceptibles d’avoir un autre AVC. C’est pourquoi elles sont traitées de manière préventive par un traitement antiplaquettaire, qui est le traitement standard actuel. Les médicaments antiplaquettaires empêchent les plaquettes, composants de la coagulation sanguine, de s’agglutiner.

Les anticoagulants sont un autre type de médicaments qui empêchent la formation de caillots sanguins en interférant avec un processus appelé coagulation (ou coagulation sanguine).

PHRI ENRICH-AF

Édoxaban chez les patients ayant survécu à une hémorragie intracrânienne et présentant une fibrillation auriculaire


L’objectif de cette étude est d’évaluer si l’édoxaban (60/30 mg par jour), comparé à un traitement médical non antithrombotique (absence de traitement antithrombotique ou monothérapie antiplaquettaire), réduit le risque d’AVC (critère composite incluant les AVC ischémiques, hémorragiques et non spécifiés) ou d’embolie systémique chez les patients atteints de fibrillation auriculaire à haut risque (score CHA2DS2-VASc ≥ 2) et ayant des antécédents d’hémorragie intracrânienne.

NOTRE ÉQUIPE

Dr A. Moussaddy

Dr A. Moussaddy

Chercheur principal

Dre M. Cortes Niño

Dre M. Cortes Niño

Chercheuse principale

L’ÉQUIPE

Dre C. Legault

Dre C. Legault

Chercheuse principale

Rick Sanchez

Rick Sanchez

Coord. recherche clin.